Motion Ultra — pages
Motion Ultra est un réglage de projet qui construit chaque nouvel écran comme une page haut de gamme portée par le mouvement : un fond vivant, une typographie d'affichage, des surfaces en verre dépoli, des apparitions liées au défilement — et une série d'images générées ensemble pour lui.
Les films portent le même nom, exprès : jusqu'en 2026-09 ils s'appelaient « Motion », et une personne qui bâtit une page autour d'un film ne se sert pas de deux fonctionnalités. La page, c'est ce réglage ; le film se fabrique dans le panneau Motion Ultra (Motion Ultra — films) ; les deux peuvent vivre sur le même écran.
L'activer#
Dans le composer, le contrôle Motion Ultra :
- Éteint pour le projet — une pastille discrète. Un clic active Motion Ultra pour tout le projet.
- Actif — la pastille est allumée, et ×3 / ×6 apparaît à côté : le nombre d'images de chaque nouvel écran. Le coût et le temps d'attente sont dans l'infobulle des boutons. Un clic sur la pastille met en pause Motion Ultra pour les prochaines générations de la session, sans toucher au réglage du projet.
- Le petit ✕ le désactive pour le projet.
Il est proposé sur tous les types d'écran. Un écran d'application (tableau de bord, formulaire, réglages) a ses propres recettes : l'expression va dans le cadre et un panneau, les données restent sur des surfaces opaques.
Motion Ultra ne s'applique qu'aux nouveaux écrans. Une retouche d'un écran existant le garde tel qu'il est.
Qui peut utiliser quel format est la décision de l'administrateur, dans
Admin → Motion Ultra : une liste pour ×3 et une pour ×6, chacune « tout le monde »
ou des comptes nommés, et indépendantes — un compte peut avoir ×3 sans ×6. Le
composer ne propose que les formats qu'un compte a, et aucun veut dire aucun
contrôle Motion Ultra ; un projet enregistré dans un format que le compte n'a
plus utilise celui qu'il a. C'est le serveur qui décide, pas le bouton : chaque
image d'une série est demandée avec son format, et POST /api/images/generate
refuse un format qui n'a pas été accordé au compte. Ces réglages valent aussi
interrupteur des films fermé — une série d'images n'a pas besoin du worker de
rendu.
Ce qui se passe à la génération#
prompt → storyboard → série d'images → page → contrôles- Storyboard. Un appel au modèle décide du type d'écran, de ses sections, de
la recette de chacune (un catalogue fermé de dix-huit, dans
src/lib/ultra/recipes.ts), des images à générer avec leur rôle — fond, objet isolé, scène, texture — et d'une phrase de style commune à toutes, pour qu'elles forment une série. - Images. Exactement le nombre choisi, deux à la fois, via la médiathèque.
Une image qui échoue laisse sa section à un fond animé en CSS ; la page est
quand même produite et un message dit ce qui s'est passé.
Avec
Images · Libresdans le composeur, chaque image est trouvée chez Pexels ou Pixabay. Le storyboard écrit alors aussi, pour chaque image, une recherche de deux à quatre mots anglais, et choisit des sujets qu'une banque d'images possède vraiment. Le serveur renvoie huit vignettes, et le modèle les regarde — avec le sujet, le rôle de l'image et les photos déjà choisies pour la série — puis en choisit une, ou aucune : une image que rien ne sert est laissée à un fond CSS animé plutôt que remplie par une photo absurde. C'est ce regard qui tient la série. Un appel par image sur de petites vignettes, bien en dessous du prix d'une image générée. Un modèle sans vision prend le premier résultat de la recherche. Les vignettes de trois des photos choisies, au plus, sont ensuite montrées au modèle qui écrit la page, pour qu'il prenne ses accents et sa lumière dans les vraies images — le storyboard a été écrit avant qu'elles existent. - Page. Le prompt de génération reçoit le storyboard et les images, et la
page est écrite avec le kit Ultra : les classes
u-*(verre, typographie d'affichage, texte en dégradé, apparitions, parallaxe, grain…) et, six fonds vivants dessinés en CSS. - Contrôles. Signalés, jamais réparés en silence : une image de la série absente de la page ; une page qui anime trop à la fois ; et un texte posé sur une image qui s'y lit mal — mesuré sur les pixels rendus, encre retirée, puisqu'une photo n'a pas de couleur unique que l'audit d'accessibilité pourrait comparer. Environ une seconde, aucun appel au modèle.
Le composer indique où on en est : storyboard, images 2/6, puis la génération habituelle.
Modifier un écran Motion Ultra#
Tout ce qu'on peut faire à un écran fonctionne toujours, et un écran Motion Ultra le reste :
- Les retouches par le chat, les réparations, Polish et la correction d'accessibilité reçoivent le vocabulaire du kit, et le gardent au lieu de le « nettoyer ».
- Polish signale le verre, le texte en dégradé et les halos comme des conseils sur ces écrans, jamais comme des défauts à corriger — c'est pour ça que Motion Ultra a été activé.
- Une retouche qui retire des images ou le style Motion Ultra est signalée, avec « Revenir à la version précédente » dans le menu de l'écran.
- Une image ratée ? Menu de l'écran → Changer les médias → Autre version : même description, même format, une nouvelle prise, mise à sa place. Rien d'autre n'est régénéré.
Fond vidéo#
L'interrupteur Fond vidéo, à côté de ×3 / ×6, est éteint par défaut. Allumé, une section de chaque nouvel écran reçoit un fond qui bouge :
- Le storyboard choisit la section — la première construite sur un fond plein cadre (une ouverture, un bandeau, un appel final, le panneau expressif d'une application ; jamais une grille de cartes, jamais la navigation d'une application).
- La page est écrite avec le
de cette section : un fond CSS vivant dès la première seconde. - Un film Motion Ultra est ensuite composé à partir des images de la série et rendu par votre propre machine (le module Motion Ultra) — aucune vidéo n'est facturée ; le coût est un appel au modèle de texte et une à trois minutes. Le badge de l'écran dit où on en est.
- Le film est branché sur ce fond — un attribut, sans appel au modèle, sans réécrire la page. Il joue par-dessus les couches CSS, qui restent dessous pour la miniature, pour le mouvement réduit et si le film n'arrive jamais.
Fond vidéo actif, aucun autre film Motion Ultra n'est fabriqué pour le même écran.
La série, après l'écran#
- Sur le canevas, la carte d'image d'un écran Motion Ultra affiche des cadres empilés quand elle contient plusieurs images ; un clic ouvre la visionneuse sur toute la série — flèches, ← →, vignettes, « 2 / 3 ».
- Un écran généré sans Motion Ultra (en pause, ou désactivé) dans un projet qui a des images Motion Ultra se les voit proposer : le modèle peut en réutiliser une là où une image aide, sans jamais y être obligé. Rien n'est généré pour ça.
- Le contrôle de lisibilité (texte posé sur une image) tourne après chaque nouvel écran qui contient une image, celles de Muse et les images épinglées comprises — pas seulement Motion Ultra.
Avec Muse et les films Motion Ultra#
Muse écrit toujours la direction et les textes ; avec Motion Ultra actif, elle ne génère pas d'image de héros à elle — la série la remplace.
Aucun film n'est fabriqué tout seul. Le seul film qu'une génération fabrique est
le Fond vidéo ci-dessus, quand il est allumé ; tout autre film vient du panneau
Motion Ultra, et les animations de page sont toujours actives — un écran se fige depuis
son propre menu.
Pourquoi c'est construit ainsi#
Les règles derrière — pourquoi le modèle nomme des traitements au lieu d'écrire du CSS, pourquoi le nombre d'images vous appartient, comment tout se dégrade — sont les invariants U1 à U5 dans Invariants.
Merci pour votre retour !