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Mocky/Docs v0.2
Démarrer

L’interface

Ce que fait vraiment chaque contrôle, lesquels se confondent, et lesquels consomment des jetons.

52 min de lecture

Mocky affiche énormément de contrôles, et presque aucun ne porte un verbe. C’est délibéré — un outil de canevas qui expliquerait chaque bouton serait un mur de texte — mais cela laisse un trou que cette page vient combler : ce que fait réellement chaque contrôle, lesquels se confondent entre eux, et lesquels consomment des jetons.

Ce n’est pas une visite guidée. On suppose que vous voyez le bouton ; on vous dit ce que vous ne voyez pas.


Comment lire cette page#

Chaque icône ci-dessous est la vraie, tracée à partir des mêmes chemins que l’interface qui tourne (src/ui/Icon.tsx). Si un bouton de votre fenêtre ressemble à l’icône du tableau, c’est ce bouton-là.

Chaque libellé est cité tel quel depuis src/i18n/fr.ts et src/i18n/parts/*.ts. L’interface anglaise n’est pas une traduction de la française — les deux sont rédigées — donc si vous faites tourner Mocky en anglais, lisez interface.md plutôt que de retraduire.

Le coût est la dernière colonne de chaque tableau :

CoûtCe que ça veut dire
libreRien ne sort du navigateur. Un état qui bascule, un calcul local, un fichier écrit de mémoire.
serveurUn aller-retour vers le backend Mocky. Aucun modèle, aucun jeton — mais il faut que le backend réponde.
modèleConsomme des jetons. Chacun est derrière un clic explicite ; aucun ne se déclenche tout seul.
imageAppelle le fournisseur d’images. Plus lent et plus cher qu’un appel de texte.

Un récapitulatif de tout ce qui appelle un modèle se trouve en fin de page.


La navigation principale#

La barre en haut de toutes les routes. Rien ici ne touche au contenu d’un projet : ce n’est que navigation, thème et compte.

ContrôleCe qu’il faitCoût
Mocky (marque)Accueil Mocky — retour à la liste des projets.libre
Nom du projet (fil d’Ariane)Deux contrôles différents sous un seul libellé. Hors du projet, c’est Revenir au projet. Dans le projet, il devient un champ : Renommer le projet. Entrée ou la perte du focus valide, Échap annule.libre
AccueilLa liste des projets.libre
DESIGN.mdL’éditeur pleine page de la direction artistique.libre
MédiaLa bibliothèque d’images en page plutôt qu’en modale.libre
RéglagesFournisseur, clé, modèle — et Notification : Son de fin de génération, un carillon bref quand une génération se termine alors que Mocky n’est pas l’onglet affiché (plus grave si elle a échoué), avec ✓ ou ⚠ dans le titre de l’onglet jusqu’à votre retour. Retenu par ce navigateur.libre
AdminRendu seulement si votre compte est administrateur — et la route revérifie, si bien qu’une URL tapée à la main tombe sur Réservé aux administrateurs. et non sur le panneau.libre
DocsLa seule entrée qui soit un vrai lien : elle ouvre https://mocky-docs.emanuelvigreux.fr dans un nouvel onglet. La petite flèche est là pour le dire.libre
ThèmePasser au thème Papier / Passer au thème Encre. L’icône est la destination, pas l’état courant : un soleil veut dire « aller vers le clair », et il s’affiche pendant que vous êtes dans le thème sombre.libre
CompteConnecté — cliquez pour vous déconnecter. Une confirmation est demandée d’abord, et la déconnexion laisse vos projets sur cet appareil.libre
Se connecterOuvre la modale d’authentification. Connectez-vous pour retrouver vos projets sur tous vos appareils.libre

Quitter un projet n’est pas sans conséquence, même si le bouton l’est. Accueil, DESIGN.md, Média, Réglages et Admin démontent tous la vue projet, et son nettoyage annule la génération en cours ainsi que toutes les réparations en vol. Si Mocky est en train de fabriquer un écran, ce clic l’annule.

Le bandeau replié#

Sous md, la rangée se réduit à trois contrôles : l’indicateur de synchronisation, la bascule de thème, et Menu de navigation, qui ouvre un tiroir. Le tiroir rejoue les mêmes routes en lignes de 44 pixels, ajoute Docs en lien, et suffixe la ligne de compte par Se déconnecter — le seul libellé que l’en-tête large n’affiche pas, parce que là-bas le bouton de compte est le bouton de déconnexion.


La page des projets#

L’en-tête#

ContrôleCe qu’il faitCoût
Rechercher un projet…Filtre sur le nom du projet et sur le nom et la demande de chacun de ses écrans. Un projet dont vous ne vous rappelez pas le nom se retrouve par ce que vous aviez demandé dedans. Pas rendu du tout à cinq projets ou moins.libre
Nouveau dossierOuvre le dialogue de dossier. Caché tant qu’aucun projet n’a d’écran.libre
Sélectionner / TerminerEntre et sort du mode coche. En sortir vide la sélection. Caché s’il n’y a qu’un projet.libre
Nouveau projetCrée le projet et l’ouvre aussitôt.libre

La barre de sélection#

Collante, et présente seulement en mode coche.

ContrôleCe qu’il faitCoût
Tout cocher / Tout décocherCoche ce qui est visible, pas ce qui existe. Avec une recherche active, le lot est le résultat de la recherche — c’est ainsi qu’on supprime « tout ce qui s’appelle brouillon » sans cocher onze cases.libre
ClasserOuvre le dialogue de classement pour les projets cochés. Désactivé si rien n’est coché.libre
SupprimerConfirmation à deux lignes : le nombre de projets, puis le nombre d’écrans qu’ils contiennent, quand ils en contiennent. Désactivé si rien n’est coché.libre

Les cases à cocher elles-mêmes sont dessinées, avec un vrai dessous. Ce n’est pas de la coquetterie : une case native peint la couleur d’accent du système d’exploitation, la seule couleur de la page que le thème n’atteint pas.

À la une, index, brouillons#

ContrôleCe qu’il faitCoût
OuvrirOuvre le projet.libre
Supprimer le projetUne confirmation, qui nomme le projet.libre
Vignette de la uneCliquable, mais délibérément pas un bouton : c’est un div marqué aria-hidden, parce qu’elle double le contrôle Ouvrir juste à côté. Un élément focusable et masqué aux technologies d’assistance est une faute, pas un raccourci.libre
Plier une sectionReplie un dossier, ou le groupe Hors dossier.libre
Renommer le dossierUne invite du navigateur. Rendu seulement sur un vrai dossier — jamais sur Hors dossier, qui n’est pas un dossier mais l’absence de dossier.libre
Classer « {name} »Classe ce projet-là seulement.libre
Tout viderSupprime tous les brouillons vides d’un coup, derrière une seule confirmation.libre

Les deux dialogues de dossier#

Nouveau dossier demande un nom (Nom du dossier, avec pour exemple Client, Essais, À revoir…) et une liste de projets à y mettre. Créer le dossier reste désactivé tant que les deux ne sont pas remplis, parce qu’un dossier, dans Mocky, est ses projets : il n’existe aucune trace d’un dossier vide à enregistrer.

Classer affiche les dossiers existants en puces, propose un champ pour en créer un, et ajoute Retirer du dossier — mais seulement si au moins un des projets choisis est actuellement classé, sans quoi le bouton ne déferait rien.


La barre d’outils du projet#

En haut à gauche du canevas, et l’endroit le plus dense du produit. Trois défenses la maintiennent à l’écran : les libellés disparaissent sous md, tout ce qui suit Modifier se replie dans Plus, et la rangée défile d’elle-même plutôt que de pousser la page de côté.

La barre d’outils du projet
1Retour1 / 11
Quitte le projet — et interrompt une génération en cours.
  1. Retour Quitte le projet — et interrompt une génération en cours.
  2. Lier Choisissez un élément dans un écran et tirez un câble jusqu’à l’écran qu’il doit ouvrir.
  3. Modifier Cliquez un élément et décrivez un changement, ou modifiez son texte directement.
  4. Interagir Tous les aperçus deviennent cliquables d’un coup.
  5. Annoter Découpez une zone d’un écran vers le composeur, en référence numérotée.
  6. Cadre Le cadre d’iPhone autour des écrans mobiles. Grisé quand le projet n’en a pas.
  7. Système Le système de design en direct : vos jetons, et de quoi les recolorer.
  8. Audit SEO et accessibilité. L’ouvrir n’évalue rien.
  9. Motion Ultra Monter un film à partir de la médiathèque.
  10. Démo Joue le prototype, dans un cadre d’appareil. Voir Le mode démo.
  11. Exporter Un projet Vite + React + Tailwind exécutable, en .zip.

Les trois qui ne se replient jamais#

ContrôleCe qu’il faitCoût
RetourQuitte le projet. Comme plus haut : cela annule la génération en cours.libre
LierRelier les écrans entre eux. Cliquez un élément dans un écran, puis choisissez la destination. L’activer désactive Modifier et Annoter — et ferme Système ou Audit, car la liste des liens qu’il ouvre veut la même place qu’eux.libre
ModifierCliquez un élément dans un écran, puis décrivez le changement — sans écrire de code. Également exclusif des deux autres.libre

L’exclusivité est le fond du sujet : ces trois modes donnent trois sens différents au même clic dans un écran, et deux à la fois n’en donneraient aucun.

Les huit derrière « Plus »#

Rendus en boutons à partir de md, en lignes de menu en dessous — depuis une seule liste, pour que les deux ne puissent jamais diverger. Plus lui-même n’existe que sous md.

ContrôleCe qu’il faitCoût
InteragirRendre tous les écrans interactifs (boutons cliquables, animations). Donne le pointeur à tous les aperçus d’un coup.libre
AnnoterDécouper une zone d’un écran et l’envoyer au chat comme référence numérotée. Le rectangle que vous tracez devient une vignette jointe au composeur, et il part avec votre prochaine demande.libre
CadreAfficher ou masquer le cadre iPhone sur les écrans mobiles. Désactivé quand le projet n’a aucun écran mobile — et la préférence n’est pas effacée pour autant, car elle vit dans une clé unique partagée par tous les projets. Désactiver le contrôle plutôt que remettre le réglage à zéro, c’est ce qui garde vos autres projets encadrés.libre
SystèmeSystème de design en direct — vos tokens DESIGN.md, et de quoi les recolorer. Ferme Audit, ou le mode Lier, si l’un des deux était ouvert.libre
AuditÉvaluer le SEO et l’accessibilité. Ferme Système, ou le mode Lier, si l’un des deux était ouvert — les trois veulent la même place. Ouvrir le panneau n’évalue rien.libre
Motion UltraMonter une vidéo à partir des images de la médiathèque. Ouvre le panneau Motion Ultra — voir plus bas.libre à l’ouverture
DémoLancer le prototype — suit les liens que vous avez posés. Démarre sur l’écran sélectionné, ou sur le premier si rien ne l’est. Voir Le mode démo plus bas.libre
ExporterExporter un projet Vite + React + Tailwind prêt à lancer. Ouvre un menu de trois piles.libre

Le séparateur tombe avant Démo. Les deux derniers sont les deux façons de faire sortir quelque chose d’un projet : une démo d’écrans qui existent déjà, une archive de code qui existe déjà. Motion Ultra est de l’autre côté, avec les modes et les panneaux, parce qu’il fait l’opération inverse — il fabrique ce qui n’existait pas il y a une minute, à partir de la médiathèque, et il ouvre un panneau exactement comme Système et Audit. À côté d’Exporter, il se lisait comme un quatrième format de sortie, ce qu’il n’est justement pas.

Il reste délibérément absent du menu contextuel d’un écran. Le montage est fait depuis la médiathèque ; il ne lit aucun écran et ne peut pas en être tiré. L’accrocher à un écran promettrait une relation que le pipeline n’honore pas, et la première chose que fait le panneau — demander quelles images utiliser — la contredirait.


Le canevas#

La barre de zoom#

En bas à gauche du canevas à partir de xl ; en dessous, elle remonte en haut et se glisse sous la barre d’outils. Question de géométrie, pas de goût : la barre est calée sur la marge gauche et le composeur est un bloc de 672 px centré, si bien que sept contrôles ne le dégagent qu’au-delà de 1200 px de fenêtre environ. Plus étroit, le coin inférieur gauche passe derrière le composeur, qui est opaque — et c’est ainsi que le seul contrôle de zoom du produit était devenu invisible sur un portable.

La barre de zoom
1Dézoomer1 / 6
Autour du centre de la vue. Ctrl/⌘ + molette fait de même.
  1. Dézoomer Autour du centre de la vue. Ctrl/⌘ + molette fait de même.
  2. Zoomer Autour du centre de la vue.
  3. Tout afficher Cadre tous les écrans, et continue tant que vous ne bougez pas la vue.
  4. Dernier écran Cadre l’écran le plus récent.
  5. Réorganiser Range le plateau selon la taille réelle de chaque écran.
  6. Câbles Montre ou masque les câbles entre les écrans hors du mode liens.
ContrôleCe qu’il faitCoût
DézoomerRecule autour du centre de la fenêtre.libre
100%L’échelle courante. Ce n’est pas un contrôle.—
ZoomerAvance autour du centre de la fenêtre.libre
Tout afficherCadre tous les écrans, et continue de le faire à mesure qu’il s’en ajoute, jusqu’à ce que vous bougiez la vue vous-même.libre
Zoomer sur le dernier écranCadre l’écran le plus récent. Désactivé quand il n’y en a pas.libre
RéorganiserRange le plateau en respectant la taille réelle de chaque écran — un écran mobile n’obtient pas une case de bureau — puis cadre le résultat.libre
Afficher les câbles entre les écrans / Masquer les câbles entre les écransLa carte du prototype, hors du mode liens — voir plus bas. Retenu par le navigateur. En mode liens, les câbles sont toujours dessinés.libre

Ce que fait la souris#

L’indication en haut à droite le dit, et change avec le mode. Écrit une fois pour toutes :

  • Glisser sur le vide — sélection au lasso. Avec un modificateur, elle s’ajoute à la précédente.
  • Espace, ou glisser au clic-molette — déplacer la vue.
  • Molette — déplace la vue. Ctrl ou ⌘ + molette — zoome. Un pincement de trackpad arrive sous la seconde forme, et c’est pour cela qu’il zoome.
  • Double-clic sur un écran — cet écran-là devient interactif, et le dit avec une pastille Interactif — clic dehors pour sortir. Ce n’est pas la même chose que le bouton Interagir de la barre d’outils, qui le fait pour tous.
  • Clic droit sur un écran — le menu contextuel.

Les câbles entre les écrans#

Chaque lien est dessiné comme un , à la manière d’une carte mentale : il part de l’élément sur lequel il a été posé et arrive sur le bord de l’écran qu’il ouvre, avec le texte de l’élément écrit le long du câble.

  • Hors du mode liens, les câbles sont une carte : pâles, derrière les cadres, sourds au pointeur, pour ne jamais voler un clic à un écran. Le bouton Afficher les câbles entre les écrans / Masquer les câbles entre les écrans de la barre de zoom allume et éteint cette carte.
  • En mode liens, ils passent devant et deviennent des contrôles. Choisissez un élément dans un écran et un câble suit le pointeur ; l’écran survolé s’allume, et un clic — ou le relâchement, si vous avez glissé — le branche. Choisir dans la liste mène au même choix au clavier, et Échap ou un clic dans le vide annule.
  • Un câble existant peut être sélectionné, supprimé (Supprimer le lien (touche Suppr.)) ou rebranché : glissez la prise de son extrémité sur un autre écran.

Les câbles contournent les cadres au lieu de les traverser, et ceux qui partent d’un même écran s’écartent en éventail au lieu de s’empiler.


Le cadre d’un écran sélectionné#

Sélectionnez exactement un écran et une petite barre apparaît au-dessus. Sélectionnez-en deux et elle disparaît — chacune de ses actions ne concerne qu’un écran.

ContrôleCe qu’il faitCoût
RenommerÉdite le nom sur place.libre
Voir la demande qui a créé cet écranOuvre la demande d’origine, avec un bouton de copie. Sur un écran importé ou fabriqué avant que ce soit enregistré, le libellé devient Aucune demande enregistrée.libre
Notes sur cet écranOuvre les notes privées de l’écran. Voir Notes dans le menu contextuel ci-dessous.libre
Animations, cet écranFait tourner trois états, pas deux : suit le composeur / forcées / coupées. Un interrupteur à deux positions laisserait un écran coincé sur une exception qu’on ne pourrait plus lever.libre
Plus d’options (ou clic droit sur l’écran)Le même menu contextuel que le clic droit.libre
Supprimer l’écranUne confirmation.libre

Tirez l’une des huit poignées pour redimensionner ; la taille en pixels s’affiche sous le cadre tant qu’il est sélectionné.

Les pastilles#

Elles se posent à côté du nom, et trois d’entre elles restent visibles même quand l’écran n’est pas sélectionné — un écran qui se comporte autrement que les autres doit le dire sans qu’on ait à le cliquer.

PastilleCe qu’elle veut dire
(épingle, avant le nom)Écran de référence pour la mise en page des nouveaux écrans.
FigéCet écran ne s’anime jamais, quoi que dise le composeur.
(un nombre)Cet écran porte ce nombre de notes. Affiché sélectionné ou non — une note qu’on ne voit qu’après avoir cliqué l’écran est une note qu’on ne pensera pas à chercher. Un clic les ouvre.
Interactif — clic dehors pour sortirC’est celui-ci que vous avez double-cliqué.

Les cartes à côté du cadre#

Quand un écran a été fabriqué avec une image Muse, cette image se range dans la grille à droite du cadre — hors de ses limites, pour ne jamais recouvrir le design. En dessous d’un certain zoom elle n’est pas dessinée du tout, au motif qu’une carte illisible qui balaie ses voisines vaut moins que pas de carte.

La pastille sous l’image nomme son rôle, c’est-à-dire la chose qu’on ne peut pas deviner en la regardant :

  • Insérée — l’image est dans l’écran, comme une vraie .
  • Inspiration — l’image n’est pas dans l’écran. Elle a été montrée au modèle comme référence de direction artistique : palette, lumière, composition.
  • Insérée + réf. — les deux.
  • Image Muse — le rôle n’a jamais été noté. Ce n’est pas un quatrième rôle : c’est ce qu’affiche un écran généré avant que la distinction existe, plutôt que de deviner.
  • Motion Ultra · N images — l’écran a été construit par Motion Ultra, et la carte montre la première image de sa série. S’il y en a plusieurs, des cadres s’empilent derrière ; un clic ouvre la visionneuse sur toute la série (flèches, ← →, vignettes).

En dessous, le média attaché à l’écran, quand il y en a un — un montage exporté, ou une séquence de défilement. Attaché, et non utilisé : rien de tout cela n’est dans le code de l’écran, et c’est exactement la distinction que Changer les médias… tient en deux sections. L’image fixe est dessinée par le navigateur à partir du fichier lui-même, parce qu’aucune affiche n’est découpée pour un montage — cela demanderait ffmpeg, la seule dépendance que Motion Ultra n’a délibérément pas. Un clic lit le montage ; une séquence s’ouvre dans Média, où vit déjà le lecteur image par image.

Un média que la médiathèque a perdu garde sa carte, et la carte le dit : Média introuvable, et l’infobulle précise qu’il reste attaché tant qu’on ne le détache pas. Cet état s’obtient par l’échec de chargement du fichier — une suppression, ou un hash qui appartient à un autre compte — et il existe parce que l’alternative était un rectangle noir sous la légende habituelle, ce que dessine aussi un montage qui commence sur une image noire.

En dessous, le système de design dont cet écran est réellement issu. La carte porte l’un des deux boutons, jamais les deux — et c’est bien pour cela qu’on les confond : on ne voit jamais que celui qui s’applique, et l’autre est ce que le même coin de l’écran affiche sur un autre écran.

ContrôleCe qu’il faitCoût
Reprendre ce designAffiché quand un design a été enregistré. Remet la copie enregistrée comme direction courante du projet, à l’octet près. Aucune relecture, aucun appel au modèle.libre
En déduire un DESIGN.mdAffiché quand rien n’a été enregistré, et seulement si l’écran a du code à lire. Demande à un modèle de lire l’écran et d’écrire le système de design qu’il suppose.modèle

Quand quelque chose a été enregistré, le petit rendu au-dessus des pastilles est lui-même un bouton : il ouvre le document en grand, où le même Reprendre ce design voisine avec Enregistrer sous…. Au zoom du canevas cette carte est un timbre-poste, et un système de design se juge sur ses mots plutôt que sur huit carrés de couleur.


Le menu contextuel d’un écran#

Clic droit sur un écran, ou dans sa barre de nom.

Le menu d’un document, qui s’ouvre sur ses deux entrées propres :

Le menu contextuel d’un document
1Télécharger…1 / 7
Un document seulement : PDF à champs remplissables, PowerPoint / Google Slides, ou images PNG.
  1. Télécharger… Un document seulement : PDF à champs remplissables, PowerPoint / Google Slides, ou images PNG.
  2. Ajuster à la page Un document seulement : quand le contenu dépasse d’une page, le mesure et demande au modèle de regagner la place. Gardé seulement s’il tient mieux.
  3. Régénérer La même demande à nouveau, pour un autre design.
  4. Peaufiner Confronte le design à des règles nommées et corrige ce qu’il trouve.
  5. Notes Des notes privées sur cet écran, jamais envoyées à un modèle.
  6. Partager Un lien public temporaire et un QR code.
  7. Supprimer l’écran Une confirmation, et il disparaît.
EntréeCe qu’elle faitCoût
Télécharger…Un document seulement : ouvre Télécharger le document — PDF à champs remplissables, PowerPoint / Google Slides, images PNG. Voir Documents.libre
Ajuster à la pageUn document seulement : mesure ce qui dépasse de la page, demande au modèle de le regagner, mesure la réponse et ne la garde que si elle tient mieux, sur le même nombre de pages. Voir Documents.modèle
Régénérer (nouvelle variante)Relance la demande d’origine de l’écran pour obtenir un autre résultat. Le code précédent est conservé, donc Revenir à la version précédente le défait.modèle
Peaufiner (détecter et corriger)La passe qualité : vérifier, corriger, revérifier. Voir Passe de qualité.modèle
RenommerUne invite du navigateur.libre
DupliquerCopie l’écran, nommé {name} (copie), posé par la même règle que n’importe quel nouvel écran plutôt que sur l’original. Les liens ne sont pas copiés — un doublon arrive inerte, parce qu’une zone cliquable qui pointe là où pointait l’original est un parcours que personne n’a dessiné.libre
Notes / Notes (N)Vos notes sur cet écran : ajouter, modifier, supprimer, chacune datée. Privées : jamais envoyées au modèle (invariant I9) — pour qu’une remarque oriente la prochaine génération, recopiez-la dans le composeur. Dupliquer ne les copie pas.libre
Partager (QR code)Crée un lien public temporaire vers cet écran seul, avec une durée que vous choisissez. C’est un instantané : le modifier ensuite ne changera pas ce que voit la personne.serveur
Voir le codeLa source générée, en lecture seule.libre
Épingler comme référence de mise en page / Ne plus utiliser comme référenceFait de cet écran la mise en page que les prochaines générations imitent. Il ne change pas cet écran-ci.libre
Télécharger le .tsxÉcrit le composant dans un fichier.libre
Revenir à la version précédentePrésent seulement s’il y a une version précédente. Toute réécriture du code en enregistre une — édition, réparation automatique, peaufinage, régénération, ajout d’animations, correction d’audit, et les deux gratuites : le remplacement d’image et la modification de texte immédiate. Un seul niveau, et il s’efface : revenir en arrière jette la version stockée, l’entrée disparaît et il n’y a pas de « rétablir ».libre
Faire de cet écran mon DESIGN.mdLit l’écran et en écrit la direction du projet. Demande confirmation quand une direction existe déjà.modèle
Modifier DESIGN.mdL’éditeur pleine page.libre
Changer les médias…Liste les images réellement présentes dans le code et les remplace, à un endroit ou partout. Sources : la bibliothèque, un import, ou une génération.libre / image
Supprimer l’écranUne confirmation.libre

Les trois groupes de petits boutons#

En bas du menu, trois rangées qui se ressemblent et n’ont rien à voir.

Format d’affichage — Mobile · Tablette · Bureau · Complet. Redimensionne le cadre et indique aux passes suivantes de quel appareil il s’agit. Complet signifie hauteur complète, ajustée au contenu. Libre : aucun code n’est réécrit.

Ajouter des animations — Subtiles · Modérées · Riches. Réécrit le code pour y mettre du mouvement, en conservant contenu et mise en page. Coûte du modèle, et se défait.

Lire les animations — Auto · Oui · Non. Décide si le mouvement déjà présent dans le code s’exécute. Libre. Trois choix visibles plutôt qu’un libellé qui tourne, parce que dans un menu, une entrée dont le texte change ne montre jamais quels sont les autres états.

Celui du milieu consomme des jetons. Les deux qui l’encadrent, non.


Le composeur#

La barre flottante en bas. C’est le seul contrôle du produit qui change de verbe selon ce qui est sélectionné.

Le composeur : formats, type d’écran, les trois interrupteurs, la demande, Améliorer et Générer
1Format1 / 9
Mobile, Ordinateur ou Tablette pour un écran. Pour un document, les mêmes puces deviennent des formats de page.
  1. Format Mobile, Ordinateur ou Tablette pour un écran. Pour un document, les mêmes puces deviennent des formats de page.
  2. Type d’écran Le genre d’écran ou de document ; sa structure guide la génération. Il reste armé tant que vous ne le retirez pas.
  3. Nouvelle direction Cette demande réécrit la direction artistique du projet. La case se décoche après l’écran.
  4. Muse Inspiration, direction artistique, vrais textes et images pour le prochain écran.
  5. Motion Ultra Un réglage de projet : un storyboard et une série d’images pour chaque nouvel écran.
  6. Captures d’un site Joignez des captures d’un site existant pour le reproduire ou le refondre. Elles ne sont jamais conservées.
  7. La demande Décrivez l’écran. Ctrl/⌘ + Entrée l’envoie.
  8. Améliorer Réécrit vos quelques mots en un brief complet pour le format et le type choisis. Revenir à votre texte l’annule.
  9. Générer Crée l’écran — ou Mettre à jour quand des écrans sont sélectionnés.

Type d’écran ouvre ce menu — un pour un écran, ou un :

Le menu Type d’écran : documents, réseaux sociaux et écrans
1Ce que fait un type1 / 4
Il donne au modèle la structure de ce genre d’écran. Vos mots passent d’abord, et le style reste celui de votre direction.
  1. Ce que fait un type Il donne au modèle la structure de ce genre d’écran. Vos mots passent d’abord, et le style reste celui de votre direction.
  2. Documents à imprimer ou exporter Flyer, affiche, rapport, documentation, CV, facture ou devis, certificat, menu — des pages fixes. Voir Documents.
  3. Réseaux sociaux Des posts Instagram, Facebook et LinkedIn, aux tailles des plateformes.
  4. Écrans Tableau de bord, planning, kanban, tableau, page d’accueil, tarifs, produit, paiement, connexion, onboarding, paramètres, messagerie, réservation, article, portfolio.

Les puces au-dessus du champ#

PuceCe qu’elle faitCoût
Nouvelle directionCe prompt-ci écrira la direction artistique du projet, que tous les écrans suivants suivront. La case se décoche toute seule après la génération. Cachée pendant une édition — une édition retravaille ce qu’une direction a produit, et la laisser réécrire cette direction reviendrait à réattribuer tous les autres écrans du projet.libre (arme la génération suivante)
MuseInspiration, direction artistique et vraie copie. L’activer change ce que coûte une génération — voir Muse.libre (arme la génération suivante)
FormatLe gabarit du prochain écran. Affiché seulement en création, pas en édition. Avec un type de document, les mêmes puces deviennent des formats de page (A4, A3, US Letter, 16:9, ou les tailles des réseaux).libre
Type d’écranLe genre du prochain écran — tableau de bord, planning, kanban, page d’accueil, tarifs… — ou, sous Documents à imprimer ou exporter et Réseaux sociaux, le genre de document. La structure du type guide la génération ; vos mots l’emportent toujours. Il reste armé, et un projet s’ouvre sur le type de son dernier écran ; la croix à côté le retire. Ignoré en Reproduire.libre (arme la prochaine génération)
Image · Sans image / Générée / Photo libreUn document seulement : s’il porte une image, et d’où elle vient. Sans image compose avec des formes et des couleurs. Retenu par le navigateur.Générée : le prix du modèle d’image
Motion UltraUn réglage de projet. Éteint : une pastille discrète, et un clic active Motion Ultra pour le projet. Actif : la pastille le met en pause pour les prochaines générations de la session, ×3 / ×6 choisit le nombre d'images de chaque nouvel écran (≈ +1 min / ≈ +2–3 min à côté), Fond vidéo donne à une section un film rendu par votre propre machine (+1–3 min, éteint par défaut), et ✕ le désactive pour le projet. Caché pendant une édition. Voir Motion Ultra.×3 ou ×6 images, un appel de storyboard, et un rendu de film quand le fond vidéo est actif
Images · IA / LibresD'où viennent les images de Muse et de Motion Ultra : générées par le modèle d'image, ou vraies photos libres de droits de Pexels et Pixabay, trouvées d'après le sujet de chaque image. Affiché seulement quand Muse ou Motion Ultra est actif, que l'instance a une clé Pexels ou Pixabay, et que l'administrateur a ouvert les photos libres à votre compte. Mémorisé par le navigateur.IA : le prix du modèle d'image · Libres : rien
Le briefPlie et déplie le dossier Muse. Affiché seulement quand Muse est actif et que vous créez. Afficher le détail du brief / Replier le brief.libre

Au-dessus se posent les rangées passagères : les vignettes d’annotation numérotées, chacune avec un bouton de retrait visible au repos plutôt qu’au survol — le survol n’existe pas sur un téléphone, et un contrôle qui n’apparaît qu’au survol n’y est pas difficile à trouver, il est inatteignable. Et, quand des écrans sont sélectionnés, une puce par écran avec Retirer de la sélection, plus tout désélectionner.

Le champ et ses deux boutons#

ContrôleCe qu’il faitCoût
Le champ de saisieDécrivez un écran à ajouter à ce projet… quand rien n’est sélectionné ; Décrivez le changement à appliquer à l’écran sélectionné… quand quelque chose l’est. Ctrl/⌘ + Entrée envoie.—
GénérerCrée un nouvel écran.modèle
Mettre à jour ({count})Le même bouton, quand des écrans sont sélectionnés : il modifie ces écrans au lieu d’en créer un.modèle
ArrêterApparaît pendant le travail. Interrompt la requête.libre
AméliorerAméliorer le prompt — réécrit ce que vous avez tapé en un brief complet (sections, contenu réaliste, états), pour le format et le type choisis. Le texte s’écrit dans le champ ; Arrêter garde ce que vous aviez. Indisponible avec des captures de site, qui sont le brief.modèle
Revenir à votre texteApparaît après une amélioration : remet vos propres mots.libre
Joindre des captures d’un site : voir ci-dessous. Les captures arrivent aussi en les collant dans le champ ou en les déposant n’importe où sur la barre.libre

Ce bouton qui fait deux métiers est la surprise la plus fréquente de Mocky : si un écran est sélectionné, vous êtes en train de le modifier, et aucun nouvel écran n’arrivera. tout désélectionner, à côté des puces, est la sortie.

Captures d’un site existant#

Joignez jusqu’à quatre captures d’un site qui existe déjà — depuis la barre flottante, ou depuis la carte d’accueil d’un projet vide — et dites à quoi elles servent. Le prompt devient facultatif — les captures sont la demande ; une phrase peut encore préciser quelle page construire ou ce qui compte.

ChoixCe que l’écran prend aux capturesCe qui ne tourne pas
ReproduireTout : les mêmes sections dans le même ordre, les textes transcrits mot pour mot dans leur langue, les couleurs en valeurs hex exactes, le caractère de la typographie, les arrondis et les ombres. Les pop-ups et bandeaux posés sur la page sont laissés de côté.Muse, le planificateur, Motion Ultra et la direction du projet — la capture tient les quatre rôles. Quand le projet n’a pas encore de direction, le site reproduit le devient, et la page suivante que vous demandez appartient au même site.
RefonteLe contenu seulement : marque, navigation, titres, chiffres, prix, appels à l’action. L’apparence est neuve — la direction du projet, ou celle de Muse si elle est active — et un résultat qu’on pourrait confondre avec la capture a échoué.Le planificateur et Motion Ultra, dont le métier est d’inventer une structure que le site a déjà.

Les images d’une capture (photos, illustrations, logos) ne peuvent pas en être extraites — elles appartiennent au site, et elles ne sont jamais enregistrées. Ce qu’elles montrent, si : la lecture en relève jusqu’à six (section, sujet, format), et chacune reçoit une remplaçante selon le choix Images du composeur — une photo libre qu’un modèle de vision choisit parmi des vignettes (ou refuse toutes), ou une image générée. Chacune arrive à la place de l’originale. Celle pour laquelle rien ne convient, et toute image au-delà de la sixième, reste un bloc de même taille et de même couleur dominante, et une phrase dit combien. Une refonte avec Muse actif prend ses images dans le dossier de Muse, pour qu’il n’y en ait jamais deux jeux. Logos et icônes sont dessinés en SVG ou en texte.

Une capture pleine page est découpée, dans le navigateur, en morceaux proches de la forme d’un écran, larges de 1 280 px et qui se chevauchent un peu : une page de 1 440 × 9 000 réduite d’un bloc à la taille d’entrée d’un modèle arrive large de 250 px, et plus une ligne de texte n’y est lisible. La vignette affiche ×5 quand c’est arrivé. Huit morceaux en tout par demande.

Les captures ne sont jamais enregistrées. Elles quittent le navigateur dans la seule requête qui s’en sert, et nulle part ailleurs — ni envoi, ni médiathèque, ni synchronisation. Un écran retient qu’il a été fait d’après un site et dans quel mode : Régénérer réutilise les captures pendant la même session et, après un rechargement, dit qu’il en a de nouveau besoin plutôt que d’inventer une page à partir de « Reproduis ce site ».

Sur un écran sélectionné, les captures jointes sont de simples références, comme les annotations : les mots disent ce qu’il faut en reprendre. Un modèle sans vision est refusé d’emblée, avec une phrase qui le dit.


Les panneaux latéraux#

Les trois s’ouvrent au même endroit, à droite, sous la barre d’outils.

Liens#

S’ouvre avec Lier. Liste tous les liens du projet, avec leur nombre.

ContrôleCe qu’il faitCoût
TerminéQuitter le mode Lier.libre
Depuis quel écranL’écran à lire. Il se choisit ici et pas sur le canevas, parce que le mode Lier fait qu’un clic dans un cadre désigne un élément et non le cadre.libre
Proposer des liensLit l’écran rendu et propose des liens. Malgré la baguette, aucun modèle n’intervient : il rapproche le href que le modèle a écrit, et les libellés qui reprennent les mots d’un autre écran. Le dialogue de proposition indique laquelle des deux raisons s’applique à chaque ligne, et rien n’est écrit tant que vous n’avez pas validé.libre
Une ligne de lienCliquez pour centrer le canevas dessus.libre
Supprimer le lienRetire ce lien-là.libre

Système#

S’ouvre avec Système. Les tokens de couleur de votre DESIGN.md, en palette et en échantillon rendu.

ContrôleCe qu’il faitCoût
Une pastille de couleurSélectionne le token. Le panneau propose alors un champ hexadécimal et Appliquer.libre
AppliquerRéécrit ce token dans le DESIGN.md. Toutes les générations suivantes suivent le changement ; rien de ce qui est déjà sur le canevas ne bouge.libre
ModifierOuvrir l’éditeur complet du DESIGN.md.libre

Audit#

S’ouvre avec Audit. Un écran à la fois, choisi parmi des vignettes — des vignettes déjà capturées, jamais prises ici, parce qu’une capture demande une iframe de même origine et qu’exécuter du code écrit par un modèle sur l’origine de Mocky n’est pas une chose qu’un panneau doit faire en s’ouvrant.

ContrôleCe qu’il faitCoût
Une vignetteChoisit l’écran, et le cadre sur le canevas pour que le rapport parle de quelque chose que vous voyez.libre
Évaluer / RéévaluerApplique les règles déterministes à un AST, dans le navigateur. Fonctionne backend éteint.libre
Analyse approfondie (case)Ajoute les questions qu’une règle ne peut pas trancher — le alt décrit-il l’image, le titre décrit-il sa section. Décochée par défaut.modèle, au moment de l’évaluation
CorrigerCorrige un point.modèle
Tout corrigerCorrige tous les points corrigeables.modèle

Deux choses que le panneau dit à voix haute plutôt qu’en infobulle. Analyse du code seul : la note porte sur le balisage et sur ce que les classes déclarent, donc un 100 ne veut pas dire « conforme ». Et une ligne de famille peut afficher sans objet ou non mesuré au lieu d’un chiffre — un écran sans formulaire et un écran dont les formulaires sont parfaits produisent la même liste vide, et un seul des deux a mérité une note.

Les points marqués Indicatif — non corrigé automatiquement n’ont pas de bouton Corriger, et c’est voulu : ce sont des appréciations sur lesquelles la passe de correction n’a pas le droit de dépenser une itération.

Le dernier bloc, Document exporté, ne parle pas du tout de l’écran choisi. Il est calculé une fois pour le projet et répété sous chaque écran, parce qu’un écran Mocky est un composant : il n’a ni titre, ni langue, ni description, et ces trois-là n’existent que dans le HTML produit par l’export. Rien n’y porte non plus de bouton Corriger — le défaut, quand il y en a un, est dans le nom du projet ou dans son nom de produit, pas dans le balisage d’un écran.


Le panneau Motion Ultra#

S’ouvre avec Motion Ultra. Un film pour un écran. La réponse ordinaire est composée : un modèle bâtit chaque scène à partir d’un catalogue de blocs typés sur un fond qui peut bouger, et cinq compositions toutes faites restent accessibles par leur nom — diaporama, bandeau sur capture, format téléphone, titrage animé, mise en avant produit. Le rendu tourne sur le worker Remotion, pas dans ce navigateur — et ce worker est un service Docker séparé et facultatif, donc la première chose que fait le panneau est de dire s’il est là. Pourquoi c’est bâti ainsi est dans Motion Ultra.

Aucun film n’est fabriqué tout seul. Il y a deux façons d’en obtenir un : le Fond vidéo de Motion Ultra, qui donne à une section de chaque nouvel écran un film rendu pour elle, et ce panneau, où l’on en monte un à la main, en révise un, ou en redemande un autre. (L’interrupteur d’animation du composeur, qui fabriquait un film pour chaque écran quand il était sur « forcées », a disparu : les animations de page sont toujours actives, et un écran se fige depuis son propre menu.)

La fonctionnalité s’appelait « Export vidéo » et les fichiers s’appellent encore ainsi. C’est délibéré, et expliqué sur la page ci-dessus : ce que lit un utilisateur dit Motion Ultra, ce que cherche un développeur dit video.

Un compte pour lequel la fonctionnalité n’est pas activée reçoit une phrase laconique et rien d’autre : il n’apprend rien de la configuration de l’instance, ni de ce à quoi ressemble un montage valide.

Le premier contrôle est Composition, et son défaut est Automatique. Six cartes : automatique, puis les cinq compositions, chacune avec son nom, une phrase disant ce qu’elle fabrique, une autre disant ce qu’elle exige, et ses propres bornes. La troisième ligne est celle qui décide du choix — « titrage animé » ne dit pas qu’il n’utilise aucune image, et quelqu’un qui vient de passer une minute à choisir des photos doit l’apprendre avant de cliquer, pas après.

Automatique est le défaut plutôt qu’une option plus bas dans la page, parce que c’est la position qui sert le mieux un brief : le modèle lit votre phrase et prend la composition faite pour elle. Sur automatique il n’y a encore rien à rendre — la sélection est ce qu’on donne au modèle — donc le bouton de rendu nomme cette raison au lieu de rester grisé, et c’est la proposition qui décide de la composition. Le sélecteur se place ensuite sur celle qui est revenue.

En choisir une à la main change le formulaire en dessous, et c’est tout l’intérêt du choix : une composition sans image ne montre aucun sélecteur d’images mais un bouton Ajouter un carton ; une mise en avant produit montre une accroche, trois champs d’argument et un appel à l’action ; un bandeau sur capture montre un titre de bandeau et sa position, et aucun mouvement de caméra, parce qu’un travelling sur une capture fait sortir la moitié de l’interface du cadre. Changer de composition garde vos images et vos textes — rien n’est jeté, et un nombre de scènes au-dessus du plafond de la nouvelle composition est signalé pour que vous retiriez vous-même des lignes.

Il y a un seul formulaire, et deux façons de le remplir — derrière un interrupteur, une seule visible à la fois. Empilées, elles remplissaient à elles deux une fenêtre de 900 pixels : les scènes, le total et le bouton de rendu commençaient tous sous la ligne de flottaison d’un panneau que personne n’avait encore touché. Ce sont des alternatives, pas des étapes, et deux formulaires ouverts disaient le contraire. La position choisie survit tant que le panneau est ouvert et n’est pas retenue ensuite : c’est un fait sur le montage du moment.

ContrôleCe qu’il faitCoût
CompositionLequel des cinq types de film, ou Automatique — le défaut, où le modèle choisit. Choisie à la main, c’est elle qui décide des champs de tout ce qui suit.libre
Décrivez la vidéo → Proposer un montageEnvoie votre phrase et les images déjà choisies au modèle. Sur Automatique il choisit une composition parmi les cinq et la remplit ; sur une composition que vous avez choisie, il s’y tient, et une proposition qui en nomme une autre est refusée plutôt que chargée. Dans les deux cas il ne choisit pas les images et n’en ajoute aucune.modèle
Partir d’une image → Générer une image modèleFabrique une image à partir d’un sujet que vous décrivez. Rien ne continue tant que vous n’avez pas choisi Garder, Régénérer ou Abandonner.image
Ou partir d’une image de la médiathèqueLe même sélecteur que la liste des scènes. Une image de la médiathèque existe déjà et vous venez de la regarder pour la choisir : elle passe directement aux variantes, sans première confirmation.libre
Produire {n} variantesDe deux à six prises de cette image, affichée en petit au-dessus du bouton pour qu’on voie de quoi elles dériveront. Vous cochez ensuite celles qui méritent d’être montées ; ce qui reste décoché reste en attente, définitivement.image, un appel par variante
Une ligne de scèneLes champs de la composition choisie, et d’aucune autre : toujours une durée et une transition, puis un mouvement de caméra et une légende sur un diaporama ou un format téléphone, un bandeau sur une capture, une accroche et une entrée sur un carton de titre, une accroche avec jusqu’à trois arguments et un appel à l’action sur un produit. Monter, descendre, retirer. Sur Automatique, une ligne est l’image et sa place dans l’ordre de passage : la composition qui lirait un réglage n’est pas encore décidée.libre
SortieFormat d’image (16:9, 9:16, 1:1) et conteneur (mp4, webm). Un format téléphone n’a pas de format à choisir : le 9:16 EST la composition, et le panneau le dit au lieu d’offrir deux valeurs qui feraient refuser le document.libre
Lancer le renduMet le job en file. Un seul rendu à la fois sur l’instance ; vous pouvez fermer le panneau et le retrouver en le rouvrant.serveur (des minutes de processeur)
Télécharger la vidéoLe fichier terminé.libre

Une proposition est un pré-remplissage, pas un mode. Ce qui revient est écrit dans les mêmes contrôles, tous encore actifs, et remplacer un montage que vous avez réglé à la main demande confirmation. Un aperçu en lecture seule devrait être pris en entier ou jeté en entier, alors que la première chose que l’on veut faire d’un ordre de passage proposé, c’est déplacer deux scènes. L’interrupteur dit quelle assistance est à l’écran ; aucune des deux n’est un état du montage, et changer de position ne perd rien — une phrase tapée, une image non confirmée et un appel encore en vol y survivent tous.

Quatre choses que le panneau énonce au lieu de les sous-entendre, parce que chacune est un fait sur votre instance qui change ce que vous obtenez :

  • D’où viennent les couleurs et les polices. Elles viennent de la direction artistique du projet, elles sont affichées sous les cartes de composition — les pastilles et les noms de familles — et il n’y a ici aucun réglage pour les changer. Ne rien dire inviterait la lecture inverse, celle d’un réglage de couleur qui attendrait plus bas ; il n’y en a pas, et il ne peut pas y en avoir, parce que le schéma qu’un document composé doit passer n’a pas de clé de thème du tout. Seul ce que la direction déclare vraiment voyage : un projet dont l’accent a été deviné plutôt qu’écrit n’affiche aucun accent, et la composition applique son propre défaut. Sans direction, le panneau le dit.
  • Si les variantes dériveront vraiment de votre image. Avec un profil d’image « Édition » configuré, elles sortent d’un modèle image-vers-image nourri de votre propre image ; sans lui, elles naissent du même texte — même sujet, autre photographie. La phrase apparaît deux fois : avant le clic, d’après ce que le serveur promet, et après coup, d’après ce que la réponse a réellement fait.
  • {used} s sur {max} s. Deux minutes au total, vingt scènes, et le bouton nomme la raison pour laquelle il ne partira pas plutôt que de rester grisé.
  • Dernière scène : cette transition ne joue pas. Le champ existe sur toutes les scènes parce que le schéma est uniforme. Masquer le contrôle donnerait à une ligne une forme différente des autres, sans raison visible, dès qu’on réordonne.

Quand un rendu échoue, la bannière est un titre et une marche à suivre, jamais « l’export a échoué ». Quatre situations arrivent sous la même forme d’erreur et envoient chercher à quatre endroits différents : le volume est plein (ne raccourcissez rien — voyez l’administrateur), le worker est injoignable (un réglage d’instance, pas votre montage), les images ont quitté la médiathèque (remplacez ces scènes), le rendu ne répond plus (rouvrez le panneau ; il a peut-être abouti quand même). Une cinquième n’est pas un échec du tout : Des images attendent votre confirmation veut dire que le serveur a refusé une image que personne n’a regardée, ce qui est toute la raison pour laquelle ce garde vit sur le serveur et non dans ce panneau.

Où va le fichier terminé, et le panneau le dit au lieu de laisser un lien de téléchargement qui disparaît avec lui : dans Média, onglet Motion Ultra — rattaché au projet où vous l’avez monté, ou à aucun projet quand vous l’avez monté depuis la page Média autonome. Cet onglet porte le nom de la fonctionnalité, pas celui de l’objet, parce que c’est là que le panneau vous envoie et que les deux doivent se lire pareil. L’objet, lui, est un montage, le mot que ce panneau emploie déjà dans Proposer un montage et Nouveau montage ; une séquence de défilement, dans l’onglet Vidéos, est une séquence, et appeler les deux « vidéo » est ce qui rendait un export introuvable au départ.


Le mode démo#

Démo joue le prototype en plein écran : cliquez les zones liées pour suivre un parcours, Retour et Recommencer parcourent l’historique. La barre change aussi d’écran sans les liens — Écran précédent, la liste Aller à un écran, Écran suivant, ou ← → — et chaque pas compte comme un lien suivi, donc Retour fonctionne toujours.

Le mode démo : un écran montré dans un ordinateur dessiné au trait
1Quitter la démo1 / 7
Retour au canevas. Échap fait de même.
  1. Quitter la démo Retour au canevas. Échap fait de même.
  2. Retour L’écran précédent du parcours suivi.
  3. Recommencer Retour au premier écran.
  4. Appareil Le cadre dessiné au trait : un ordinateur, une tablette ou un téléphone selon la taille de l’écran ; une main pour un document imprimé, un fil de téléphone pour un post.
  5. Changer d’écran Précédent, la liste de tous les écrans, suivant — ou ← →. Chaque pas compte comme un lien suivi.
  6. L’écran Vivant et cliquable : les éléments liés mènent à leurs écrans.
  7. Légende La taille pour laquelle l’écran a été conçu, et l’appareil qui lui a été donné.

Appareil place l’écran dans un dessin au trait de l’endroit où il sera vu, choisi d’après sa taille — un ordinateur, une tablette ou un smartphone, dans l’encre de l’interface. Un document a son propre cadre : une page imprimée est tenue dans une main dessinée, et un post s’affiche sur un téléphone, dans son fil ou en story plein écran (voir Documents). Une présentation n’en a pas, donc le bouton y est désactivé. Le choix est retenu par le navigateur.


Les modales#

Tout ce qui s’ouvre par-dessus le canevas. La première est un menu déroulant et non un dialogue ; elle figure ici parce que c’est là que le choix d’export se fait réellement.

ModaleOuverte parCe qu’il faut savoirCoût
Projet exécutable (.zip)ExporterTrois piles : Prêt pour shadcn, Tailwind seul, daisyUI. L’archive est fabriquée dans le navigateur, et le HTML exporté porte la langue de l’interface — c’est ce qui rend une page française exportée lisible à voix haute.libre
Lien → vers quel écran ?Un clic sur un élément en mode LierChoisit la destination. Annuler ne laisse rien derrière.libre
ÉlémentUn clic sur un élément en mode ModifierVoir ci-dessous — elle réunit trois coûts dans une seule carte.mixte
CodeVoir le codeLecture seule.libre
Télécharger le documentLa pastille Télécharger d’un document, ou Télécharger… dans son menuTrois boutons — PDF, .pptx, PNG — et un lien Enregistrer « {file} » une fois le fichier prêt, parce qu’un navigateur peut bloquer un deuxième téléchargement automatique. Ce qui n’a pas pu être exporté parfaitement est listé dessous. Voir Documents.libre
Partager cet écranPartager (QR code)Une durée de 1 heure, 24 heures ou 7 jours, un QR code, et Révoquer.serveur
Médias de « {name} »Changer les médias…Deux sections, jamais une liste. Images dans le code de l’écran : par image, Remplacer, ou Partout ({n}) quand le même fichier apparaît plusieurs fois, ou un emplacement à la fois — cela réécrit la source, et Revenir à la version précédente l’annule. Média attaché à l’écran (hors du code) : un montage ou une séquence à poser sur la carte du canevas, et Détacher — cela ne touche pas au code. Importer un fichier est libre ; Générer appelle le fournisseur d’images.libre / image

La carte Élément, ouverte en cliquant quelque chose en mode Modifier, est le seul endroit où trois coûts cohabitent dans un même dialogue :

  • Texte → Mettre à jour — libre quand le texte saisi correspond à une occurrence unique et littérale dans la source : c’est alors une substitution de chaîne, immédiate. Quand c’est ambigu, l’action bascule sans le dire vers une édition par le modèle.
  • Les pastilles de Recolorer — chacune est une édition de cet élément par le modèle. Elles se déclenchent d’un seul geste, et c’est justement pour cela qu’il faut le signaler : une pastille qui coûte des jetons ressemble exactement à une pastille qui n’en coûte pas, et le panneau d’à côté en a précisément qui n’en coûtent pas.
  • Ou décrivez le changement → Appliquer — une édition ciblée par le modèle. Ctrl/⌘ + Entrée envoie.

La note en bas de cette carte dit la même chose en une ligne : les changements de texte s’appliquent aussitôt quand ils sont uniques, les autres passent par le modèle, tout est réversible depuis le menu de l’écran.


Les contrôles qu’on confond#

Ceci, pas cela#

CeciPas ceciLa différence
Interagir (barre d’outils)Double-cliquer un écranLe bouton de la barre rend tous les aperçus cliquables d’un coup. Le double-clic n’en rend qu’un, et celui-là porte la pastille Interactif — clic dehors pour sortir.
Ajouter des animations (menu contextuel)Lire les animations (menu contextuel)Le premier réécrit le code pour y ajouter du mouvement : appel au modèle, réversible. Le second décide seulement si le mouvement déjà présent s’exécute. Ils sont à deux rangées d’écart dans le même menu.
Reprendre ce design (à côté d’un cadre) Faire de cet écran mon DESIGN.md (menu contextuel)Le premier restaure un document enregistré, à l’identique, gratuitement. Le second demande à un modèle de lire l’écran et d’en écrire un nouveau. Même intention, mécanique inverse, et un seul des deux coûte quelque chose.
Appliquer dans le panneau SystèmeUne pastille de Recolorer dans la carte ÉlémentLe panneau Système réécrit un token du DESIGN.md : libre, et cela ne change que les générations futures. La pastille de la carte Élément est une édition de cet élément par le modèle, tout de suite, et elle ne touche pas au DESIGN.md.
Épingler comme référence de mise en pageReprendre ce designL’épingle gouverne la mise en page des prochains écrans. La carte de design gouverne la direction artistique. Un écran peut être l’un, l’autre, les deux ou aucun.
Système Modifier DESIGN.mdMême icône, deux profondeurs : le panneau montre les tokens et les recolore ; la page est le document lui-même. Modifier, dans le panneau, est le pont entre les deux.
Régénérer (nouvelle variante) Peaufiner (détecter et corriger)Le premier jette l’écran et redemande à partir de la même demande : un autre design. Le second garde le design et corrige des défauts nommés dedans.
Les points de l’Audit Les points de Peaufiner (détecter et corriger)Deux catalogues, deux notes, deux prompts de correction. L’un porte sur le balisage, l’autre sur le goût. Aucune des deux notes ne s’écrit dans le champ de l’autre.
GénérerMettre à jour ({count})Le même bouton. Si un écran est sélectionné, vous modifiez, vous ne créez pas.
Ajuster à la page Peaufiner (détecter et corriger)Les deux réécrivent un document en gardant le design. Le premier répond à un seul problème mesuré — du contenu hors de la page — et ne fait que resserrer ; le second répond à une liste de défauts de design.
Tout cocher« sélectionner tous les projets »Il coche les projets visibles. Sous une recherche, c’est le résultat de la recherche.
Proposer des liensTout ce qui ressemble à de l’IAC’est déterministe. Il lit ce qui est déjà dans l’écran rendu ; il ne demande pas à un modèle d’imaginer un parcours.
Le bouton de thèmeLe thème courantL’icône dit où vous allez, pas où vous êtes.
Vérifiez que vous avez compris

Deux écrans sont sélectionnés, et vous appuyez sur le bouton principal du composeur. Que se passe-t-il ?

Les quatre passes de correction#

Mocky peut réécrire un écran pour quatre raisons différentes, et les quatre ne sont pas interchangeables. Les fusionner est la refonte tentante, et elle les casse toutes.

RéparationPeaufiner (détecter et corriger)Corriger / Tout corrigerAjuster à la page
OùNulle part — aucun boutonMenu contextuel d’un écranLe panneau AuditMenu contextuel d’un document
DéclencheurL’iframe d’aperçu signale une erreur d’affichage ou de compilationVous le demandezVous le demandezVous le demandez
Ce qu’on lui ditCorrige seulement l’erreur, ne restyle rienCorrige ces points nommés, ne change rien d’autreCorrige le balisage ; l’écran doit être identique ensuiteRegagne ces pixels mesurés ; même design, mêmes pages
Budget2 tentatives2 itérations2 itérations1 appel par clic, mesuré avant et après
Coûtmodèle, automatiquemodèlemodèlemodèle

Relisez la ligne du milieu : chaque consigne est mortelle pour les autres.

  • Un point de qualité est un problème de style. Donnez-le à un modèle à qui l’on interdit de restyler et il rend l’écran inchangé, en ayant obéi.
  • Une correction d’accessibilité qui restyle a échoué même quand tous les points ont disparu, parce qu’une correction de sémantique est revenue en refonte.
  • Et une réparation qui se croirait libre de restyler répondrait à une erreur de compilation par un nouveau design, ce que personne ne demande en regardant un écran cassé.

Ce qu’elles partagent, c’est le transport et les conventions d’écriture — et les trois premières, la boucle et ses quatre conditions d’arrêt — : un contrôleur d’annulation, un instantané du code revérifié avant d’écrire, et une version précédente pour que Revenir à la version précédente fonctionne. Cette boucle est runPolishLoop, et elle est générique sur son type de rapport précisément pour cela : les règles d’arrêt méritent d’être écrites une fois, et les vérifications qui les alimentent ne sont pas la même vérification. Ajuster à la page mesure le progrès en pixels plutôt qu’en identifiants de règle, et garde donc son étape unique.


Tout ce qui consomme des jetons#

Rien dans Mocky n’appelle un modèle de sa propre initiative. Chaque entrée ci-dessous est un clic, et la liste est complète.

ContrôleOùRemarque
GénérerComposeurAvec Muse actif, le même clic lance aussi la passe d’inspiration et peut appeler le fournisseur d’images. Avec Motion Ultra actif, il lance aussi un appel de storyboard et génère ×3 ou ×6 images — et, avec Fond vidéo, compose un film (un appel au modèle de texte) et le rend sur le worker.
Mettre à jour ({count})ComposeurUn appel par écran sélectionné.
AméliorerComposeurUn appel qui réécrit votre prompt ; rien n’est généré tant que vous n’appuyez pas sur Générer.
RéparationAutomatique, après un affichage ratéLe seul appel au modèle non sollicité — et il n’arrive qu’après qu’une génération que vous avez demandée a produit du code qui ne tourne pas. Plafonné à deux tentatives.
Régénérer (nouvelle variante)Menu contextuel d’un écran
Peaufiner (détecter et corriger)Menu contextuel d’un écranLa vérification elle-même appelle un modèle pour les règles qu’une expression régulière ne tranche pas, puis jusqu’à deux corrections.
Ajouter des animations — Subtiles / Modérées / RichesMenu contextuel d’un écran
Ajuster à la pageMenu contextuel d’un documentUn appel, et deux rendus hors écran pour mesurer avant et après.
Faire de cet écran mon DESIGN.mdMenu contextuel d’un écran
En déduire un DESIGN.mdCarte de design à côté d’un cadre
Texte → Mettre à jourCarte ÉlémentSeulement quand le texte ne correspond pas à une occurrence unique et littérale. Sinon, libre et immédiat.
Pastilles de Recolorer, hexadécimal → OKCarte ÉlémentChaque pastille est une édition par le modèle.
AppliquerCarte Élément
Analyse approfondiePanneau AuditChange ce que coûte Évaluer. Décochée par défaut.
Corriger / Tout corrigerPanneau Audit
Générer (une image)Changer les médias…, bibliothèque d’imagesAppelle le fournisseur d’images, pas le modèle de texte.
Image · GénéréeComposeur, sur un documentUne image du fournisseur d’images pour le prochain document.
Proposer un montagePanneau Motion UltraLe seul appel au modèle de Motion Ultra. Il choisit une composition et monte les images que vous avez choisies ; il n’en choisit jamais une.
Générer une image modèle, Produire {n} variantesPanneau Motion UltraLe fournisseur d’images, une fois par image. Six variantes, six appels.
Lancer le renduPanneau Motion UltraNi modèle ni fournisseur — mais des minutes de processeur sur le worker de rendu, ce qui en fait le clic le plus cher du produit sur une petite machine.

Et les absences notables — ce qui a l’air cher et ne l’est pas : Évaluer dans le panneau Audit avec Analyse approfondie décochée, Proposer des liens, Reprendre ce design, Exporter, Télécharger le .tsx, le Télécharger d’un document (le PDF, le .pptx et les PNG sont tous fabriqués dans votre navigateur), Dupliquer, Réorganiser, tout le panneau Système, l’ouverture du panneau Motion Ultra, et chacune des bascules de format, de cadre et de lecture du produit.

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